Pour monter les mailles sans déformer le début de tricot, choisissez le montage au pouce pour un bord souple, le montage tricoté ou câblé pour un bord droit et stable, puis le montage élastique lorsque des côtes doivent s’étirer. Le nombre de mailles dépend toujours de l’échantillon réellement obtenu.
- Le montage au pouce convient aux premiers essais, aux écharpes et aux pièces droites qui demandent un bord souple.
- Le montage tricoté donne un départ régulier sans calculer de longueur de fil avant de commencer.
- Le montage câblé tient mieux en place sur une bordure nette, mais il ne convient pas aux poignets serrés.
- Une maille montée doit coulisser sur l’aiguille à tricoter sans forcer, sinon le premier rang deviendra pénible.
- Pour un col, une chaussette ou une manche en côtes, un montage élastique remplace utilement ces trois méthodes de base.
Ce contenu traite les gestes de départ sur aiguilles droites ou circulaires et le choix du bord selon le projet de laine. Il ne remplace pas l’apprentissage détaillé du crochet, ni les montages décoratifs destinés à la dentelle ou aux finitions tubulaires complexes.
Pourquoi monter les mailles change le bord de votre tricot
Monter les mailles consiste à installer sur l’aiguille la première rangée de boucles qui recevra ensuite les points de tricot. Ce rang paraît modeste, pourtant il décide de trois éléments visibles dès l’ouvrage terminé. Il fixe le nombre de mailles, la souplesse du bord et la régularité du premier rang.
Un montage trop ferme tire sur le tissu. Sur un pull, cela peut empêcher l’encolure de passer correctement ou provoquer un bord qui remonte. Un montage trop lâche produit l’effet inverse, avec une lisière qui ondule ou s’élargit par rapport au reste de la pièce. La bonne tension du fil laisse chaque boucle glisser sur l’aiguille sans créer d’espace excessif.
Le problème apparaît souvent lorsque la même méthode est employée pour tous les ouvrages. Une bordure de sac tricoté n’a pas besoin de s’étirer comme un poignet. Un bonnet doit, au contraire, franchir la tête puis reprendre sa forme. L’utilisation des méthodes ne dépend donc pas seulement du niveau : elle dépend surtout de la fonction du bord final.
Le montage au pouce, aussi appelé montage français dans certains cours, crée rapidement des boucles relativement souples. Le montage tricoté, qui se réalise avec deux aiguilles, donne une construction plus régulière et plus ferme. Le montage câblé serre davantage la base et garde une ligne nette, ce qui le rend utile pour une pièce rectiligne qui doit conserver son aplomb.
Le fil modifie également le résultat. Une laine lisse révèle chaque irrégularité, ce qui est utile pour apprendre. Un fil bouclé, un mohair très poilu ou une fantaisie à pompons masque les mailles et rend difficile le contrôle de la tension. Pour les premiers essais, prenez un fil clair, uni et bien retordu, puis des aiguilles de taille adaptée à l’étiquette.
La relation entre fil, aiguilles et densité ne se devine pas. L’étiquette indique en général une jauge, c’est-à-dire un nombre de mailles et de rangs attendu sur une surface donnée. Le guide consacré à la jauge indiquée sur une étiquette de pelote permet de lire ces données avant de commencer un ouvrage.
Le compte doit être fait au fur et à mesure. Comptez les boucles montées avant de tricoter le premier rang, et non une fois plusieurs rangs réalisés. Une erreur de deux mailles est facile à corriger au départ. Elle devient plus pénible après un point fantaisie, des côtes ou un motif qui se répète sur un nombre précis de mailles.
Un repère simple aide à vérifier le geste. Les mailles doivent être semblables sur toute la longueur de l’aiguille. Si certaines boucles sont très ouvertes tandis que d’autres serrent le métal ou le bambou, défaites immédiatement. Recommencer dix mailles prend moins de temps que rattraper un bord irrégulier sur une écharpe entière.
Les techniques de tricot commencent donc avant le premier rang. Un montage régulier ne garantit pas un ouvrage parfait, mais il évite de commencer avec un défaut structurel qui restera visible jusqu’à la dernière maille rabattue.

Comment réussir le montage au pouce dès le début de tricot
Le montage au pouce est le plus direct pour commencer à tricoter. Il utilise une aiguille et le fil de la pelote, avec une longueur laissée libre avant le montage. Cette réserve sert à former les boucles autour du pouce, tandis que le fil relié à la pelote reste tenu par l’index.
Préparez d’abord une queue de fil suffisamment longue. Pour une bande étroite ou un échantillon, laissez plus de longueur que la largeur prévue du tricot. Pour un grand ouvrage, le calcul reste approximatif et il vaut mieux prévoir largement. Une réserve trop courte oblige à défaire toutes les mailles au moment où il n’en manque parfois qu’une seule.
Formez un nœud coulant et placez-le sur l’aiguille. Ce nœud peut compter comme première maille si le patron le prévoit et si vous le conservez dans le travail. Certains tricoteurs le défont ensuite parce qu’il dépasse du bord. Dans ce cas, ne l’ajoutez pas au nombre de mailles demandé.
- Tenez le fil de la pelote autour de l’index et le fil libre autour du pouce de la main gauche.
- Glissez la pointe de l’aiguille sous le brin visible sur le pouce.
- Attrapez le fil placé sur l’index en passant l’aiguille devant lui.
- Ramenez ce fil dans la boucle du pouce, puis retirez le pouce et resserrez doucement.
- Répétez le même mouvement en gardant une distance identique entre les boucles.
Le mot « doucement » compte ici davantage que la vitesse. Beaucoup de débutants tirent sur chaque nouvelle maille pour la sécuriser. Cette habitude rend le rang suivant difficile, car l’aiguille droite ne peut plus pénétrer proprement dans les boucles. Une maille doit tenir sur l’aiguille, pas s’y bloquer.
Le montage au pouce convient bien à une écharpe au point mousse, un carré d’essai, une couverture simple ou un début de bonnet lorsque le bord doit garder de la souplesse. Il s’adapte aussi aux aiguilles circulaires. La technique de création des boucles reste identique ; seules les mailles sont ensuite réparties sur le câble avant de joindre le travail en rond.
Son défaut apparaît lorsque la main ne maintient pas une tension constante. Un pouce très ouvert produit une boucle lâche ; un pouce crispé produit une boucle courte. Le bord peut alors onduler, particulièrement avec du coton ou un mélange synthétique peu élastique. Ces fils pardonnent moins les écarts de tension que la laine.
Pour corriger ce défaut, montez quinze mailles, posez l’aiguille à plat et comparez la taille des boucles. Défaites l’essai si l’écart est visible. Le geste devient plus régulier lorsque le fil passe toujours au même endroit sur l’index et le pouce. Une aiguillée de bambou ralentit légèrement le fil et peut aider à stabiliser le mouvement.
Une vidéo est utile pour observer l’ordre exact des doigts, à condition de s’exercer immédiatement après le visionnage. Travaillez sur une courte série de mailles avant de lancer un projet de laine qui demande plusieurs dizaines de boucles.
Le montage au pouce n’est pas un geste inférieur parce qu’il est rapide. Il devient un mauvais choix seulement lorsqu’un bord très net ou très extensible est demandé par le patron. Sa force reste sa simplicité : il permet de comprendre la naissance d’une maille sans multiplier les manipulations.
Quand choisir le montage tricoté ou câblé avec deux aiguilles
Le montage tricoté et le montage câblé emploient deux aiguilles, mais ils ne produisent pas exactement le même bord. Tous deux ont un avantage pratique : le fil peut partir directement de la pelote. Il n’est donc pas nécessaire d’estimer une longueur de queue avant de commencer.
Le montage tricoté débute par un nœud coulant sur l’aiguille gauche. L’aiguille droite entre dans cette première maille comme pour tricoter à l’endroit. Le fil s’enroule sur l’aiguille droite, une nouvelle boucle est tirée, puis cette boucle est placée sur l’aiguille gauche. Chaque maille suivante est formée à partir de la dernière boucle montée.
Ce geste ressemble au point endroit. Il est donc rassurant lorsqu’une personne connaît déjà le mouvement de base mais hésite encore entre les nombreuses méthodes de montage. Il donne un bord stable, sans être aussi dur qu’un montage câblé très serré. Pour une écharpe, une couverture ou une bande de jersey, c’est un point de départ fiable.
Le montage câblé reprend le même principe, avec une différence précise. Au lieu de piquer dans la dernière maille, l’aiguille droite passe entre les deux dernières mailles déjà présentes sur l’aiguille gauche. Une boucle est tirée puis replacée à gauche. Cette construction crée une petite torsion qui renforce le bord.
| Méthode | Matériel utilisé | Rendu du bord | Projet de laine adapté | Limite à prévoir |
|---|---|---|---|---|
| Montage au pouce | Une aiguille à tricoter et une queue de fil | Souple et rapide à former | Écharpe, carré d’essai, bord simple | Peut onduler si la tension varie |
| Montage tricoté | Deux aiguilles et fil venant de la pelote | Régulier et modérément ferme | Couverture, gilet, pièce droite | Moins extensible pour des côtes serrées |
| Montage câblé | Deux aiguilles et fil venant de la pelote | Net, dense et résistant | Bordure structurée, sac, panneau droit | Peu adapté aux poignets et aux cols |
| Montage élastique | Une aiguille ou deux selon la variante | Extensible et proche des côtes | Chaussette, bonnet, col, manchette | Gestuelle plus lente à apprendre |
Le montage câblé est particulièrement utile lorsque le bord doit rester horizontal. Une bordure de sac ou le bas d’un coussin tricoté ont besoin d’une ligne stable. Le montage souple au pouce risque alors de s’élargir plus facilement sous le poids de l’ouvrage ou à force de manipulation.
En revanche, ne prenez pas le montage câblé pour un poignet en côtes. Le tissu des côtes peut s’étirer, mais le bord monté peut rester fixe et empêcher le passage de la main. Ce décalage entre le corps extensible et la base rigide est fréquent. Il ne se corrige pas en tirant plus fort sur le tricot fini.
Le premier rang demande une attention particulière. Les mailles du montage tricoté ont parfois tendance à se serrer contre la pointe de l’aiguille. Faites-les glisser vers la partie plus large avant de travailler. Si le premier rang résiste, ne forcez pas : utilisez une aiguille d’un diamètre légèrement supérieur pour monter les mailles, puis revenez à la taille prévue dès le rang suivant.
Le choix du fil reste décisif. Une laine mérinos lisse permet de voir la place exacte où l’aiguille doit entrer. Avec une laine sombre ou très texturée, le montage câblé peut devenir confus parce que les deux dernières mailles se distinguent mal. Un échantillon clair reste le meilleur terrain d’apprentissage avant de travailler la couleur définitive.
Le montage tricoté apprend la logique du point endroit. Le montage câblé ajoute une structure. Ces deux options ne remplacent pas le montage au pouce : elles répondent simplement à un besoin différent, celui d’un bord qui doit conserver une forme plus ferme.
Comment garder une tension régulière et compter juste les mailles
Un montage réussi se reconnaît avant même que le premier rang soit tricoté. Les boucles doivent avoir une hauteur proche, être réparties sans paquets et pouvoir avancer sur l’aiguille sans résistance. La régularité importe plus que la rapidité, surtout avec une première pelote ou un patron qui demande un motif précis.
La tension du fil dépend du trajet adopté par le fil dans les doigts. Si le fil quitte l’index à chaque boucle, la main doit le repositionner sans cesse et la tension change. Faites passer le fil toujours au même endroit, puis gardez le poignet mobile. Une main crispée fabrique presque toujours des mailles trop petites.
Le montage doit être légèrement moins serré que les rangs qui suivent. Cette marge permet au bord de s’ouvrir avec le tissu, au lieu de le comprimer. Elle est encore plus utile avec le coton, le lin ou les fils synthétiques peu élastiques. La laine reprend davantage sa forme, mais elle ne corrige pas un montage franchement étranglé.
Une aiguille à tricoter d’une taille supérieure peut servir uniquement au montage. Cette méthode est pratique lorsque les mailles du premier rang deviennent systématiquement difficiles à travailler. Montez avec l’aiguille plus grosse, puis reprenez les aiguilles prévues par le patron. Le changement n’a de sens que si le bord reste visuellement proportionné au reste du tissu.
Le comptage se fait par groupes. Pour monter quarante mailles, comptez par séries de dix et placez un marqueur léger après chaque groupe si cela facilite le contrôle. Les marqueurs ne remplacent pas la vérification finale, mais ils évitent de repartir du début après une distraction. Un petit anneau placé entre deux mailles ne doit jamais être compté comme une maille.
Le nombre demandé par un patron vient de l’échantillon, pas d’une habitude. Si votre carré mesure vingt mailles pour dix centimètres et que vous souhaitez une largeur de trente centimètres, le calcul est le suivant : vingt multiplié par trente, puis divisé par dix. Il faut donc monter 60 mailles pour cette largeur théorique.
Ce calcul doit être vérifié sur un échantillon tricoté dans le point principal. Un point mousse, un jersey et des côtes n’occupent pas forcément la même largeur avec le même fil. Les informations imprimées sur la pelote donnent une base, tandis que votre propre façon de tricoter décide de la mesure finale. Le décryptage de l’échantillon et du métrage de la pelote aide à comparer le patron avec le fil choisi.
Comment corriger un bord qui ondule ou qui serre
Un bord ondulé vient souvent de boucles trop ouvertes par rapport au tricot qui suit. Recommencez avec une main plus proche de l’aiguille ou choisissez le montage tricoté, naturellement plus stable. Tricoter quelques rangs de point mousse ou de côtes après le montage peut aussi calmer l’écartement du jersey, mais cela ne remplace pas une tension régulière.
Un bord qui serre révèle généralement l’inverse. Ne cherchez pas à l’étirer après coup. Défaites le montage et recommencez avec une aiguille plus grosse, ou prenez une méthode plus souple si l’ouvrage doit s’élargir. Un col ou une manchette mérite toujours un essai sur une dizaine de mailles avant de monter toute la pièce.
Le contrôle final est simple : poussez les mailles sur la partie large de l’aiguille, observez leur alignement et comptez une dernière fois. Ce contrôle court évite les défauts les plus coûteux à réparer après plusieurs rangs.
Comment adapter le montage aux côtes, au tricot en rond et aux reprises
Les trois méthodes de base couvrent une grande partie des ouvrages simples. Certaines situations demandent toutefois un montage plus précis. Les côtes, le tricot circulaire et les pièces qui doivent être reprises plus tard imposent chacun une contrainte différente.
Les côtes alternent mailles endroit et mailles envers. Elles sont utilisées pour les poignets, les cols, les chaussettes et les bords de bonnet parce qu’elles se contractent puis s’étirent. Un montage câblé trop ferme annule cette souplesse. Le montage élastique, souvent dérivé du montage à longue queue, suit mieux le rythme des côtes dès le départ.
Pour le réaliser, les deux brins de fil sont disposés autour du pouce et de l’index. L’aiguille prend alternativement le brin qui formera une maille endroit puis celui qui formera une maille envers. Le geste est plus technique que le montage au pouce simple, mais le bord obtenu s’ouvre plus facilement. Travaillez sur vingt mailles avant de le placer sur un col de pull.
Le montage à l’italienne va plus loin. Il produit un bord très extensible et presque continu avec les côtes qui suivent. Il demande de reconnaître les mailles montées, parfois de les travailler différemment sur les premiers rangs, puis de conserver une orientation exacte. Cette méthode est réservée à un ouvrage dont la finition justifie le temps d’apprentissage.
Le tricot en rond ne constitue pas, à lui seul, une méthode de montage. Vous pouvez monter les mailles au pouce, tricotées ou avec une technique élastique, puis les disposer sur le câble d’une aiguille circulaire. Le point délicat arrive juste avant de joindre le premier tour.
Étalez toutes les boucles sur le câble. Chaque boucle doit être orientée dans le même sens, sans torsion autour du câble. Placez ensuite un marqueur au début du tour et tricotez la première maille avec attention. Une seule maille vrillée crée un tour complet tordu, qui ne peut pas être corrigé proprement après plusieurs rangs.
Un montage provisoire répond à une autre situation. Il utilise un fil de réserve, souvent de couleur contrastante, pour créer des mailles temporaires. Après avoir tricoté la première partie avec le fil principal, ce fil de réserve est retiré. Les boucles libérées permettent de reprendre le travail dans l’autre sens, par exemple pour ajouter une bordure ou prolonger une pièce.
Cette technique est utile pour une encolure à reprendre, une bordure ajoutée après coup ou un assemblage qui doit rester discret. Le fil de réserve doit être lisse et contrasté. Un fil poilu ou proche de la couleur principale rend le retrait difficile et augmente le risque d’attraper une maille du tricot.
Les augmentations et les diminutions interviennent seulement après ce départ. Une augmentation intercalaire, souvent notée M1L ou M1R dans les patrons anglophones, prend le brin horizontal entre deux mailles pour ajouter une boucle sans trou visible. Le jeté, lui, crée volontairement une ouverture et convient aux motifs ajourés.
Pour diminuer, deux mailles tricotées ensemble s’inclinent vers la droite. Le surjet simple s’incline vers la gauche. Alterner les inclinaisons de part et d’autre d’une encolure ou d’une manche donne une ligne équilibrée. Un ouvrage façonné se construit par séries régulières, non par une diminution isolée placée au hasard.
Pour un premier projet, gardez le montage au pouce sur une pièce droite. Pour un bord qui doit tenir, passez au montage tricoté. Pour les côtes extensibles, entraînez-vous sur le montage élastique avant de commencer le fil définitif.
Quelle méthode choisir pour monter les mailles d’une écharpe ?
Le montage au pouce convient bien à une écharpe au point mousse ou en jersey, car il est rapide et laisse un bord souple. Le montage tricoté est préférable si vous recherchez une lisière plus stable et très régulière.
Le montage au pouce et le montage français désignent-ils le même geste ?
Oui. Ces deux expressions servent habituellement à désigner le montage où les boucles se forment autour du pouce avant d’être placées sur l’aiguille.
Pourquoi mes mailles montées sont-elles impossibles à tricoter au premier rang ?
La tension du fil est probablement trop forte. Montez de nouveau les mailles sans les serrer contre la pointe de l’aiguille, ou utilisez une aiguille légèrement plus grosse pour le seul rang de montage.
Peut-on monter les mailles sur une aiguille circulaire ?
Oui. La méthode au pouce, le montage tricoté et le montage élastique peuvent être réalisés sur une aiguille circulaire. Avant de joindre le rang, vérifiez que toutes les mailles sont alignées et qu’aucune boucle n’est vrillée.
Quel montage faut-il utiliser pour des côtes de bonnet ou de chaussettes ?
Prenez un montage élastique. Le montage au pouce peut suffire pour certains bonnets, mais un montage élastique accompagne mieux l’ouverture répétée d’un bord en côtes.
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